3 ans et demi plus tard…

Dieu que le temps passe vite! Eh oui, ca fait déjà trois ans et demi que je me suis expatriée dans le nord froid, humide et sombre. Ca fera exactement 4 ans en avril 2016.

Trois ans et demi… Il s’en est passé des choses depuis que je suis descendue de ce train de nuit avec mes valises dans les mains et sous les yeux. Peut être qu’il est temps de dresser le bilan.

En cet espace de temps (non negligeable), je suis passée d’inculte en danois sans emploi à presque bilingue, ayant travaillé dans un hopital pendant 3 ans, et me revoilà étudiante pour passer une licence que, fondamentalement, j’ai déjà. Globalement, le bilan est magnifiquement positif!

L’école de danois       kbh_sprogcenter_logo

J’ai fini l’école de danois, à la fois le Prøve i Dansk 3 (après 1 an et demi) et le Studieprøven (apès 2 ans et demi, parce que j’ai pris une pause entre les deux). Je vous avais abandonné sur cette note concernant mes débuts en modul6. Ca n’a pas été facile, mais j’ai finalement passé mon examen avec de très satisfaisantes notes il y a presqu’exactement un an. Plus jamais je ne devrais prendre des cours de danois! Plus jamais je ne devrais aller à l’école le soir après le travail! Ou en tout cas, je ne suis pas obligée, et c’est là toute la beauté de la chose. Apprendre le danois n’a pas été une ballade en forêt, c’est certain, et ca reste difficile en fonction du contexte (je n’ai pas encore mémorisé tout le dictionnaire), mais c’est devenu beaucoup plus naturel, presque aussi naturel que l’anglais. Et dans la catégorie « petites victoires », je comprends aussi le norvégien et le suédois. C’est fantastique d’apprendre une langue et d’en comprendre deux autres en bonus, comme un pack 3-en-1! Et aussi très utile quand certains articles à lire pour les cours sont en suédois ou norvégien…

L’inscription pour les études en bio

Après en avoir fini avec le Studieprøven en décembre dernier, je me suis attelée à la tache de mon dossier d’inscription pour l’école dans laquelle je « re »fais mes études pour enfin avoir le titre de bioanalytiker, tout en continuant à travailler en tant que laborant à la banque du sang. phmetropol-logo

L’école en question s’appelle Prøfessionshøjskole Metropol, c’est là que sont formés les laborant, les bioanalytiker, les infirmières, les sages-femmes, les radiologues, les kinésithérapeutes et j’en passe. Les conditions d’inscription pour entrer en bioanalytiker sont, bien entendu, différentes en fonction de l’examen du BAC. Il y a 2 voies distinctes appelées Kvote 1 et Kvote 2. Kvote 1 est la voie pour les détenteurs du BAC danois avec les notes requises (moyenne générale, chimie, mathématiques…) et la date limite d’inscription est en juin (il me semble). Kvote 2 est la voie pour… tous les autres en fait… Ceux qui ont le BAC mais avec des notes insuffisantes et ceux qui n’ont pas le BAC danois, ce qui bien sûr était mon cas. Pour Kvote 2, la date limite était en mars. J’avais donc 3 mois pour boucler mon dossier d’inscription. Après en avoir discuté avec une conseillère, j’ai rassemblé toutes les pièces nécessaires pour mon dossier, c’est à dire énormément de documents.

Sur les conseils de la dame, j’ai fourni mes notes de bac et de BTS, mes diplômes de bac et de BTS, les originaux et les copies traduites en danois, mon programme de BTS (36 pages que j’ai traduites en danois moi même avec l’aide d’une collègue), mes certificats de travail en France et au Danemark, ainsi que mes diplômes de danois (PD3 et Studieprøven), et pour faire bonne figure j’y ai aussi ajouté les documents fournis par le ministère de la santé quand ils m’ont refusé l’autorisation de m’appeler bioanalytiker. Tout fût envoyer en février, il ne restait plus qu’à travailler en attendant la réponse. Plusieurs possibilitées pouvaient arriver. Ce cursus ayant 2 dates de début, septembre et février suivant, je pouvais soit obtenir une place pour l’un ou pour l’autre, soit sur liste d’attente, soit pas du tout. Comme prévu, j’ai bien eu ma place en septembre. Ca aurait été vraiment très bizarre sinon!

Dans le dossier d’inscription, sur les conseils d’une collègue, j’ai aussi fait une demande de « merit », c’est à dire une espèce de validation d’acquis de l’expérience, qui aurait pu me raccourcir les 3 ans et demi que dure la licence. J’ai eu « merit » pour le module 4, qui est un module de presque 3 mois de stage. J’aurai aussi pu avoir « merit » pour le module 2, qui est un module principalement de chimie, mais j’ai refusé. Je me suis dit que ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas fait de chimie, et jamais en danois, ca ne pouvait pas être une mauvaise idée de repasser par là! Mais c’est tout, je n’ai (pour l’instant) pas eu le droit à d’autre « merit » puisque les matières qui me manquent sont, bien évidemment, partagées sur plusieurs modules. Mais bon, tant pis, c’est comme ca!

SU, la bourse étudiante      banner-til-kunet-eng

Une fois mon admission acceptée (en juillet), j’ai dis bye bye et à bientôt à mes collègues et me suis lancée dans ma demande pour avoir la bourse étudiante SU. Ce fut une bataille difficile mais que j’ai finalement gagné! Il existe deux listes de conditions pour recevoir SU. Les conditions à la danoise et les conditions à l’européenne. Bien sûr, je ne remplissais aucune des conditions à la danoise, à savoir que je n’ai pas la nationalité et je ne suis pas mariée à un danois, mais ca je le savais. Par contre, sur la liste des conditions à l’européenne, il est dit que l’on peut recevoir la bourse si l’on a travaillé au Danemark dans le même domaine que celui dans lequel on veut étudier, ce qui était exactement mon cas. Mais étrangement, ma demande a été refusée, sans explications. Après correspondance avec les autorités, j’ai découvert que la raison pour laquelle on m’avait refusé, était que j’étais toujours employée à l’hôpital sans un nombre d’heures définies! En effet, pour remplir les conditions européennes, il fallait soit avoir travaillé dans le même domaine (passé) et donc être sans emploi (Oo), ou travailler au moins 12H par semaine. Et sur mon dernier contrat de travail, il n’y avait pas de date de fin de contrat et pas de nombre d’heures. Heureusement, il a suffit d’une lettre de ma chef leur confirmant que mon contrat était terminé pour qu’ils revoient leur décision et m’accordent la bourse. YAY!

De retour sur les bancs de l’école supérieure

Pendant que cette histoire de SU se jouait, l’école organisait une semaine de remise à niveau en chimie et mathématiques, que je me devais de suivre, histoire de raffraichir tout ca, de reprendre le rythme scolaire et de faire connaissance avec mes futurs camarades. C’etait la dernière semaine d’août, nous Avons eu 2 jours de maths et 3 jours de chimie, une très bonne entrée en matière. Et je me suis rendue compte avec une joie intense que je n’avais pas trop perdu de mes connaissances, même 10 ans plus tard!

Juste après cette semaine de remise à niveau, c’était la rentrée des classes! En avant pour le premier module (sur 14), qui portait sur les thèmes « sang » et « protéines », ainsi que deux periodes de deux semaines en stage. Les cours étaient vraiment très basiques, mais le petit challenge linguistique a rendu les choses plus intéressantes, et je me suis trouvé un petit groupe de copines qui avaient du mal avec ces bases. Je me suis donc improvisée prof, ce qui s’est révélé très efficace pour elles et très gratifiant pour moi. Peut être un choix de carrière à développer, il semble que j’ai le chic pour expliquer les choses et les rendre faciles à comprendre. dbio_logo

Les deux fois deux semaines de stage ont aussi été très intéressantes. Je n’ai malheureusement pas eu la possibilité de faire mon stage à Rigshopitalet, et encore moins à la banque du sang, ce qui aurait pu être extrêmement drôle. À la place, je suis allée à Herlev hospital pour deux semaines en pathologie et deux semaines en microbiologie. Je n’avais jamais fait de pathologie avant, alors ce fut une grande première et très enchirissant. J’ai eu l’occasion de travailler sur des tissus humains divers et variés, allant de la petite biopsie de peau à un organe entier. Et la microbiologie, c’était un retour en terrain plus que familier, après avoir travaillé presque 4 ans en contrôle qualité microbio, sur cosmétiques, certes, mais c’est quasi la même chose.

Une fois le stage terminé et les divers exposés finis, EXAM! L’examen de fin de modul1 était un exam oral d’une petite demi-heure. Bien entendu, j’ai trouvé le moyen de tomber malade deux jours avant, mais j’ai quand même passé le test en beauté On n’a pas voulu me dire mon total de points, juste que j’étais dans le top. Après tout, c’est ce qui compte pour un exam sans note.

Et maintenant…

Et ca c’était début novembre, nous sommes maintenant en modul2, plongé dans la chimie, la microbiologie, la photométrie, les statistiques et quelques rudiments de biologie médicale. C’est toujours très facile, et je fais toujours prof pour les copines et d’autres camarade. Je m’éclate 😀

À coté, je suis en train de passer mon permis de conduire! J’ai aussi expérimenté le dentiste, et le pack de dépistage du cancer du sein (pas d’inquiétudes, tout va bien), et là maintenant tout de suite, les premières neiges de la saison! Ca sent Noël dans un mois!

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Module 6, en route pour Studieprøven!

C’est la rentrée des classes! Enfin, c’était la semaine dernière. J’ai repris les cours à Københavns Sprogcenter lundi dernier pour venir à bout de ce modul6 facultatif, qui se termine par un test (Studieprøven), qui me donnera enfin accès aux universités et autres écoles d’études supérieures.

Pourquoi que je fais ça? Parce que j’ai pas le choix… Pour résumer, j’ai un BTS un peu bizarre que personne ne connait, qui est un peu à cheval entre le médical et l’industrie. Déjà en France, j’ai eu des petits soucis pour pouvoir travailler dans les hôpitaux. Et ici, bah, c’est tout simplement pas possible. Enfin, si, mais sous conditions. Le titre de technicien de laboratoire d’analyses médicales (bioanalytiker) est un titre protégé au Danemark. On l’a ou on ne l’a pas, il n’y a qu’un seul diplôme. La deuxième possibilité pour faire du labo étant laborant, qui est un titre industriel (et non protégé). Quand j’ai lancé les démarches de reconnaissances de diplômes, bien entendu, mon BTS n’était pas sur la liste et je n’ai pas pu obtenir le droit de m’appeler bioanalytiker. En soit, ça ne pose pas énormément de problèmes. Je travaille quand même dans un hôpital mais mes attributions sont très limitées, et mon salaire pas aussi élevé. Ça pose plus de soucis à l’administration, vu que je n’ai pas le droit de faire tout un tas de choses (que je sais pourtant faire, c’est très frustrant). Ma chef me pousse donc pour trouver une solution et obtenir le titre de bioanalytiker. Une légende lointaine disait qu’on pouvait l’obtenir après 3 ans de boulot dans un hôpital. J’ai donc contacté le ministère de la santé pour en savoir plus. Mais la gentille petite madame m’a répondu que ça ne concernait que les gens qui avaient un diplôme laborant danois. Ce qui, bien évidemment, n’est pas mon cas. Ma seule solution est donc de retourner sur les bancs de l’école supérieure et passer cette licence. Normalement, elle se fait en 3 ans et demi, mais avec un peu de chance (et vu mon parcours) je devrais pouvoir la faire en 2. Mais c’est là que tout se complique. Les conditions d’entrée dans cette licence (et dans beaucoup d’autres programmes), pour les étrangers, est de réussir ce fameux Studieprøven! Voila pourquoi…

En quoi ça consiste? Si je vous dis que ça consiste à améliorer son danois jusqu’à un niveau académique, ça vous parle? Par niveau académique, on entend le genre de phrases et de mots qu’on utilise pour écrire une thèse. Oui… Ça fait peur… Autant le Prøve i Dansk 3 était plus à un niveau que je dirais casual, là on passe dans la catégorie, non pas au dessus, mais sur le dessus du top de la tour Eiffel montée sur le Mont Blanc. Je pourrais vous faire la comparaison avec un examen de japonais, mais ça ne servirait à rien. Lundi, le premier cours, notre prof a passé 2 heures à nous expliquer ce qu’on attendait de nous pour l’examen, en appuyant sur le fait que si on a eu 12 (le top du top) au PD3, ça voulait dire qu’au même moment on était même pas sûrs de réussir le Studieprøven. En gros, on a eu la meilleure note, mais c’est de la merde. Et on a 3 mois pour changer notre note pourrie en note passable. Faut cravacher sec!

Comment je me sens à la fin de chaque cours? Comme une débile profonde qui se demande bien ce qu’elle fait là. Les autres étudiants, aussi adorables qu’ils puissent être, sont tous des monstres. Trois sont allemandes et parlent danois magnifiquement. Une vient de Lituanie mais a fait danois au lycée, elle envoie des étincelles elle aussi. Les autres sont tous de part et d’autre de la planète mais vivent au Danemark depuis, en moyenne, 5 ans. Moi, ça fait 2 ans et des bananes, et on voit la différence. Ils ont tous un vocabulaire tellement plus avancé que le mien.

Mais voilà! Y’a pas le choix, faut le faire. J’ai bien entendu revu mes ambitions à la baisse. Après m’être dit « tiens, je vais viser le 7, peut être même 10, de moyenne! », maintenant je veux juste 2 partout, ça me fera du plaisir.

S’il y en a parmi vous qui ont passé cet examen du diable, viendez partager cette expérience de folie!

Et chez vous, l’Eurovision, c’était comment? (Part 3)

Bon, ça y est, l’Eurovision, c’est fini!! Mais avant d’écrire le mot de la fin, je voudrais vous faire découvrir une version très spéciale de ce show. La version pour malentendants!!!!!!! Vous me croyez pas??? Voyez plutôt!

Franchement, ça vaut le coup, non??? La chaine pour les enfants, RamaSjang, avait pour l’occasion doublé tout le show en direct pour les malentendants, et ça donne des trucs marrants. Pour ceux qui en veulent plus, cette version est disponible sur le site DR (DanmarksRadio) jusqu’au 20 juin, et c’est par la que ca se passe.

Sur ce, bonne nuit.

Et chez vous, l’Eurovision, c’était comment? (Part 2)

Pour cette deuxième partie, on commence fort avec la première place!

Et arrive le/la grand/e gagnant/e. Oui, Conchita, la dragqueen à barbe postiche, reine d’Autriche! Faut avouer, c’était une belle performance, et un beau pied de nez à ceux qui ne voulait pas qu’il participe.

L’Allemagne, pareil, j’ai pas accroché.

Vient LE grand favori, la Suède, qui finalement se place 3e. Encore une jolie ballade.

Bon, et là, c’est le drame… C’était pas si nul, leur truc de Moustache! Mais c’est sur que, face à Conchita et sa barbe, il nous manquait des points… euh… des poils…

Après cette… je ne saurais comment qualifier cette performance… Bref, après ça, voila qu’arrive les jumelles de Russie. Je les ai bien aimé, alors vous gagnez le droit à la vidéo!

L’Italie et sa couronne dorée ne m’ont pas branché.

La Slovénie non plus n’a pas gagné mes grâces, mais peut être que je n’étais tout simplement plus dans le truc après Moustache.

La Finlande… C’était quoi déjà… Une espèce de boys band.

L’Espagne nous a servie une autre jolie ballade, mais là encore, rien de palpitant.

Ah, la Suisse! Si, lui il m’a remis dans le truc, je l’ai bien aimé, tout sifflotant!

La Hongrie, rien à dire de spécial.

Malte, j’ai trouvé ça plein d’énergie et un peu old fashion. Ça méritait pas une 23e position.

Et forcément, vous n’y couperez pas, voila Basim pour le Danemark! Il a quand même fini 9e le cochon!!

Après le Danemark, encore des favoris qui ont, en effet, finis 2e, les Pays Bas. Une belle ballade encore, avec des faux airs de Police.

Et les 2 derniers, qui ne m’auront pas énormément marqué, San Marino et le Royaume Uni.

Pfiou!!! Et après tout ça, c’était les résultats! Il y en avait encore pour plus d’une heure. Je vous passe les détails de ma déconfiture quand j’ai vu ce 0 points qui ne changeait pas, qui plus tard s’est transformé en 1, puis en 2. C’était le drame, et mon chéri se moquait de moi. Tu me diras, j’en aurais surement fait autant…

Ne manquez pas la suite et fin demain, c’est un morceau de choix!

Et chez vous, l’Eurovision, c’était comment? (Part 1)

J’avais prévu de faire un seul article pour tout le truc, mais avec les vidéos et tout le bordel, je vais plutôt en faire 3, sinon c’est indigeste…

Je sais, c’était il y a longtemps, mais vu le choc émotionnel infligé par les TwinTwin (dernière place, 2 points, le crash du siècle), il m’a fallut du temps pour m’en remettre… Surtout avec les collègues qui, selon 2 écoles différentes, soit se foutaient de ma gueule, soit compatissaient. Mais globalement, l’expérience a été douloureuse.

Au Danemark, l’Eurovision, ou Melodi Grand Prix comme on l’appelle ici, c’est un événement, et tout le monde regarde! Surtout cette année, vu que c’était local. Alors que moi, comme la majorité des gens que je connais, je trouve ça long et chiant, et pas drôle. Mais pour une fois, je me suis dit, vu que c’est l’événement de l’année, que tout le monde va en parler au travail, je me suis motivée, et j’ai même regardé les 2 semi finales (c’est pour dire!!). M’enfin, pas en entier, hein, faut pas pousser mémé dans les orties…

Et enfin est arrive le jour de la grande finale! C’est partie pour 3h30 de show! Et encore, ils ont fait des efforts, puisque maintenant, les pays ne donnent les résultats de leur comptage de points que pour les 3 meilleures notes. On a gagné 1 heure avec cette révolution!!!

Alors, qu’est ce qu’on avait au menu? Je vous fait un récapepet avec des petites vidéos? Juste pour les trucs dont tout le monde a parlé, parce que sinon on a pas fini et on est encore là dans 4 jours… Pour les plus curieux, aller faire un tour sur le site officiel de l’Eurovision, toutes les chansons y sont.

On ouvre le show avec l’Ukraine et sa chanson pop radio. Outre la robe de la nana et les effets de vent, c’est surtout la roue à hamster géant qui a fait couler de l’encre sur Twitter. Elle a tout de même finie 6e!

Le deuxième, c’était la Biélorussie, 16e au classement final. Le seul truc marrant la dedans, c’est le titre de la chanson, Cheesecake. Mais bon, rien de palpitant avec celui là qui se prend pour un top « bogosse » et qui essaie d’imiter Justin Timberlake. Pour les curieux.

Le troisième, Azerbaïdjan. Pour le coup, une jolie ballade qui mérite que je vous mette la vidéo. Je trouve qu’elle ne méritait pas de finir 22e, mais bon, on ne méritait pas de finir dernier avec 2 pauvres points. Le monde est injuste…

En quatrième, mais 15e au final, l’Islande. C’était coloré, énergique, rigolo, mais voila, parfois ça suffit pas (sinon on aurait gagné). Ici, la performance live, , le clip, parce qu’il est marrant.

Ensuite vient la Norvège. Je me suis ennuyée… Non! Pas taper! J’admets volontiers que le mec a une belle voix, mais je n’ai pas aimé la chanson, qui pourtant a fini 8e.

La Roumanie, je n’en garde aucun souvenir……….. Ah si! C’est là qu’y un mec qui joue du piano rond! C’est tout…

L’Arménie, encore une jolie ballade qui finie 4e.

Tout ce que j’ai retenu des suivants, Montenegro, c’est que le monsieur chantait dans sa langue (ce qui est devenue d’une rareté depuis qu’on est autorisé à chanter en anglais), et la nana qui faisait de la danse pas sur glace mais presque en roller dans le fond.

Après cette touche de douceur, on a eu la Pologne. Ah, la Pologne! Elle a fait beaucoup twitter! Les nanas polonaises nous montrent que faire la lessive et fabriquer du beurre, ça peut être sexy, tout ça sur fond hip hop. Ça mérite la vidéo. Et je viens de me rendre compte que, si dans la version live elle chante en polonais, elle chante en anglais dans le clip officiel, qui nous apporte des explications quand aux decolletés plongeants.

La Grèce, je suis désolée, mais y’avait rien à retenir, à part un mec qui fait du trampoline.

La suite au prochain épisode (demain).

 

La star du web (2)

Bah oui, une interview ne suffisait pas, j’en ai fait une deuxieme!!

Un peu avant d’etre contacte par Julie d’ExpatBlog, j’ai decouvert un site (merci Zette) qui s’appelle Aux 5 Coins du Monde. C’est un peu comme un annuaire de blog mais pas tout a fait. C’est un site de partage d’experience d’expatriation a travers le monde. On y retrouve principalement des interviews d’expat, par pays. Alors bien evidemment, je me suis precipitee sur la page Danemark, et la je n’ai trouve qu’une interview, celle d’Alexis, 19 ans. J’etais globalement d’accord avec tout ce qu’il en disait, mais je trouvais que ca manquait un peu d’info, alors j’ai voulu apporter ma contribution. Apres avoir contacte Sara, qui m’a ensuite envoye 4 pages de questions, j’ai bien pris mon temps pour tout bien rediger. Conclusion, cliquez par la pour trouver mon interview!